Qu'importe ce que tu ressens, tant que cela n'atteint que toi, tu ne devrai que le ressentir d'avantage.
J'empeste encore ton corps, je réfléchi d'abord pour toi, je hume toujours ton âme déjà si loin des reste de moi. Ce n'est plus le souvenir, ni même le remord, c'est un fantôme, qui te transperce, t'emprisonne, t'empoisonne, te colle à la peau, t'adoucit pour frapper plus fort ensuite, essayant d'éclater le c½ur du passé, m'émietter encore un peu plus. Chaque instants.
Je tris les bouts de nous, les enfouie six pieds sous Terre, et les ressort chaque soir, juste pour te ressentir.
C'est pas comme si tu me manquait à en crever, je t'imagine tellement, que juste tes mains participent à ma perte.

